jeudi, 27 novembre 2008

Je porte mon ruban blanc...

25 novembre – 6 décembre 2008
Campagne contre la violence faite aux femmes

 

Rien ne justifie les coups que l’on porte à quelqu’un.
Que cette personne soit une femme, un homme, un enfant.
Quoi qu’elle ait fait ou dit, rien ne justifie
la violence.

Je
n’aime ni les rouleurs de mécaniques, ni les soldats, ni les boxeurs et encore moins, les hommes ou les femmes qui frappent leur conjoint(e) et/ou leurs enfants.
Je n’ai pas de respect pour ceux qui s’imposent « de force ».

Si une situation s’envenime.
Si l’être, qui se trouve face à vous, vous énerve au point d’avoir envie d’en venir aux mains, aux poings, ou pire encore :

De grâce, sortez !
Allez faire un tour, hurlez votre colère à l’extérieur jusqu’à plus de forces, mais, de grâce, ne frappez pas !
Rien ne justifie les coups…

Nous ne sommes pas des animaux réduits à des affrontements physiques.
Nous sommes des êtres humains, vous êtes des êtres humains :
Dotés d’une certaine intelligence et de la capacité de parler.

Mais n’utilisez pas celles-ci, non plus, dans le cadre d’une violence verbale ou psychologique...

Conduisez-vous en personne digne de vous-même.

Pour qu’un jour, le monde soit différent et que des campagnes comme celle-ci ne soient plus nécessaires.

Pour l’avenir que nous préparons à nos enfants…

Rien ne justifie les coups !

C'est pourquoi...
  Je porte mon Ruban blanc.

20:31 Écrit par !sa dans Famille | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Commentaires

eh oui! et comme tu le sais moi aussi! est ce que çà a un sens, est ce qu'un jour ces campagnes porteront leurs fruits? sans doute pas contre la violence mais pour les femmes qui partiront. mais c'est loin d'être gagné. d'aprés ce qu'on peut voir sur le terrain, certaines font le pas quand les ou l'un des enfants est en danger: le geste qu'elles n'auraient pas eu pour elles elles l'ont pour les enfants mais faut pas rêver, i y en a davantage qui ferment les yeux sur çà aussi, par peur non pas tant de l'absence de l'autre que de la précarité de leur situation: elles ne se rendent pas compte que la précarité, c'est autre chose qu'une question de position sociale, d'argent, c'est ce qu'elle vivent là au quotidien et qui peut se terminer le soir même dans une morgue.
bonne soirée Isa!

http://libres2.skynetblogs.be

Écrit par : mimi | jeudi, 27 novembre 2008

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Entièrement d'accord. Rien, absolument rien ne justifie de tels actes, si ce n'est la lâcheté de leurs auteurs.
A combattre avec tous les moyens à dispositions pour cela s'arrête et que c'est personnes se regarde dans un miroir pour se rendre compte de ce qu'ils sont devenus.
Amitié.

Écrit par : électron libre | vendredi, 28 novembre 2008

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